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On pourrait considerer ce blog comme une armoire a pensees confuses, les mots lances au hasard, au depend de mes humeurs et des mes envies.



Salut, mon nom est Clara et j'ai un cerveau en forme de coeur.

Je veux des lorgnospectres.

Rien ne va bien mais rien ne va mal.

Je souris plus, ça me soule d’être hypocrite envers les gens et envers moi-même. Le mode “hibernation” a été définitivement mis en place et mes journées s’écoulent avec une lenteur interminable et une noirceur insupportable. Le sentiment de solitude est tombé passionemment amoureux de moi, il me suit partout, me lâche plus même si je fais tout pour. Personne ne comprend, personne ne peut parce que même moi je comprend pas. Les aspects sombres de la vie ressurgissent par centaines, on se noit dans les bons souvenirs, mais un trop-plein de nostalgie n’arrange pas toujours les choses. L’air dehors est aussi glacé que mon subconscient. J’ai la tête en ebullition, trop d’idées, de pensées en même temps. J’ai plus le temps pour rien, ça part partout et n’importe comment, comme des feux d’artifices mal tirés. Dix essais pour écrire la phrase suivante, comment expliquer comment et pourquoi quelque chose ne va pas, alors que soit-même, on ne sait pas ce qui se passe ? Le temps passe sans s’annoncer. J’éprouve un soudain plaisir pour le rien, le vide, le néaaaaaaaaaaaaaant. D’ailleurs c’est exactement ça, le néant. Mon cerveau a éclaté au grand jour, mes opinions s’envolent, mes rêves voletent et mes reflexions cherchent de meilleures conclusions. Confinée dans une boîte d’air qu’on appelle l’univers, je m’épuise du monde et de sa société pourrie et tout ça en ayant l’impression de sombrer dans une folie pure. Peu de chagrin, en tout cas pas qui coule sur mes joues, mais une forte impression d’avoir été mise de côté. J’ai l’impression d’être invisible. Oui, invisible, ce n’est pas vraiment dur de l’être, une bonne dose de banalité et de silence et hop la boum, vous faites partie intégrante du décor de la vie.haha. C’est fou de se dire à quel point on peut se sentir petit, vulnérable et sans valeur. Comment on peut se sentir absolument pas à sa place, comment on peut vouloir à tout prix être quelqu’un d’autre. Alors chacun à sa manière de gèrer. Certains vont dépenser des montagnes d’argent, certains chantents, certains parlent parce qu’il ont besoin d’être en société, certains se referment comme des huîtres, certains font semblant et pleurent leurs tripes le soir chez eux. D’autres s’imaginent un monde à part, un monde irréel et peut-ête loufoque, peut-être que je fais partie de ces gens-là. J’ai besoin d’iréel, d’illusion, même si au retour, ça fait mal.

J’ai besoin de hurler.