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numbness.
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numbness.
Je sais pas comment commencer. Peut-être par : douleur Trop de douleur, venant de tout les côtés, toujours toujours plus forte. Elle s’infiltre dans mes veines, m’écrase mes côtes et m’arrache mon souffle. Je sais plus vers qui me tourner, j’ai l’impression qu’il n’y a personne. Non, en fait, il n’y a personne. J’ai touché le fond. En silence. Et malgré mes cris, personne ne m’entend, personne ne m’aide à remonter. Trop de stress, trop de pression, ma tête va exploser. J’arrive à rien. J’ai envie de me battre, mais je baisse les bras. On ne croit plus en moi, je n’ai jamais cru en moi et maintenant que leur once d’espoir et d’attention s’est envolée, je reste seule à fixer des murs. Tarée, complètement tarée. C’est dès fois ce que je me dis, peut-être ce que vous vous dites en lisant mes textes. A-t-on le droit d’être aussi malheureux ? De porter cette valise d’onde négative avec soi, partout ? Rien ne va et pourtant tout devrait être parfait. Refus du bonheur ? Non non, 6 mois que je lui cours après celui-là et il me glisse entre les doigts à chaque fois. Je suis captive de moi-même, n’arrivant pas à sortir de cette coquille qui se referme et qui m’étouffe. Je ne veux plus être un monstre. Je ne veux plus qu’on me regarde avec un air de pitié. Envie de partir, d’être seule, loin, de courir jusqu’à m’évanouir, tellement ça fait mal. Bang bang
muuuuuuh <3
Ca me tue de dire ça, mais j’ai besoin de toi. Comme j’ai besoin d’air. Comme j’ai besoin de liberté. J’y croyais pas, j’y crois toujours pas, mais j’attends encore tes bras. Non, les rimes c’est pas fait exprès, oui, je hais toujours autant les textes d’amour kikoo à deux sous. Mais voilà, voilà, ça arrive, ça me tombe sur la gueule, et ça me fait mal. Terriblement mal. Trop mal. J’ai besoin de toi.
J’ai besoin de m’évader.
Je tolère pus de rester chez moi à me morfondre. En recherche d’évasion, de sortie de secours, un plan B, une option. Mais rien ne vient, alors j’écris. Est-ce que ça me soulage, mmmaaaaah je sais pas, mais au moins c’est fait. Je déteste le malheur et la négativité (c’est un mot?), et pourtant j’en transporte partout une valise entière. dur ouais.
J’aime trop ces moments où je me sens liberée de tout, de tout poids, de tout problèmes, alors pourquoi est-ce qu’ils ne marquent pas ma mémoire ? Du coup, j’ai acheter une cahier (sow kioute) où j’écris les trucs stylés, enfin positifs de ma journée. MAIS J’Y CROIS PAS. Aaaah, c’est uf comment je peux m’énerver moi-même sérieusement. Une prise de tête à un, c’est possible ça ?
Sinon, j’ai une obsession avec le snowboard ces temps. Alors que l’année passée, j’attendais juste que l’hiver s’écoule le plus rapidement possible, ça m’énerve que la neige n’arrive pas cette année. J’ai envie d’être sur ma planche, de pouvoir aller à la vitesse que je veux, où je veux, quand je veux. C’est ça la liberté ? L’ivresse de la vitesse ? J’en sais rien. Mais en tout cas, The Art Of Flight, ça m’a pas aider. Marry me Travis Rice